Vos clients vous échappent.
Voici où, quand, et comment.
Entre la séance et l'avis Google, il se passe deux semaines pendant lesquelles vous n'existez plus. CuraFlow vit dans cet intervalle. Voici comment, en clair.
Un client sort de votre cabinet content. Trois jours plus tard, il regarde la zone soignée le matin, ça suinte un peu, ça tire, il s'inquiète. Il ne va pas vous déranger pour si peu. Il Google. Il tombe sur dix forums qui se contredisent. Il finit par se demander si vous l'avez raté.
Vous, pendant ce temps, vous n'apprenez rien. Pas d'appel, pas de retour, pas de signal. Le bouche-à-oreille négatif part bien avant que vous sachiez qu'il existe, et l'avis Google tiède qui tombe deux semaines plus tard, vous ne pouvez plus rien en faire.
CuraFlow ne soigne pas vos clients. CuraFlow parle à votre place, aux moments où vous n'êtes pas là pour le faire, avec ce que vous avez décidé de dire.
À quoi ressemble un message CuraFlow
Vos clients reçoivent ça sur leur WhatsApp (ou SMS s'ils sont vieux), à votre nom, avec votre signature de cabinet. Trois types de messages, trois mécaniques distinctes.
Le contenu que vous avez écrit, prêt à partir. Pas de bouton, pas de check-in. Juste votre voix au bon moment.
Le client clique. Si "problème", vous recevez une notif immédiate avec son nom, son numéro, l'historique.
En fin de cicatrisation, le client a vraiment vécu son résultat. La demande d'avis Google arrive à ce moment-là, après un suivi qui a fait son travail, au moment où l'avis est le plus naturel à laisser.
Les messages ci-dessus sont des exemples génériques. Dans votre espace, tout le texte est le vôtre. CuraFlow ne réécrit jamais ce que vous tapez et ne génère pas de contenu à votre insu.
Vous décidez quand, quoi, et à qui
Le piège classique d'un outil de suivi automatisé, c'est qu'il vient avec un rythme gravé dans la pierre. Vous prenez l'outil, vous prenez son rythme. CuraFlow part de l'idée inverse : le seul à savoir quand parler à vos clients, c'est vous.
Vous arrivez avec des séquences système, propres à votre métier, qui servent de point de départ. Vous pouvez les modifier, les fusionner, ou partir d'une page blanche. À aucun moment vous n'êtes coincé avec un rythme par défaut.
Deux ou quinze. À vous.
Chaque message a son jour. Vous choisissez.
C'est votre plume, pas un style générique.
Au choix. WhatsApp est priorisé, SMS en secours.
Sur chaque message individuellement.
Activée par défaut, désactivable.
Tatouage couleur, micropigmentation, laser, etc. Chacune sa séquence.
Le nom qui apparaît en bas de chaque message.
L'avis n'est pas demandé au hasard. Il est demandé quand le client est prêt à le donner.
La plupart des cabinets demandent l'avis Google à J0, parce que c'est plus simple. Le résultat : un avis qui reflète l'émotion de la sortie de cabinet, pas le résultat final. Et quand le résultat final déçoit deux semaines plus tard, l'avis a déjà été laissé, ou pire, va être modifié à la baisse en public.
CuraFlow inverse la séquence. Le client est suivi pendant toute la cicatrisation. Il reçoit les bons messages aux bons moments, ses inquiétudes sont prises en charge, son ressenti final est solide. Quand la séquence se termine et que la demande d'avis Google arrive, le terrain est prêt.
Fin de séquence, après la cicatrisation. Le client a vécu le suivi, il sait à quoi s'en tenir sur le résultat. L'avis qu'il laisse est posé et représentatif, pas une réaction à chaud.
Pendant la cicatrisation, le check-in interactif laisse au client la possibilité de signaler une question ou une inquiétude. Vous êtes notifié pour reprendre contact directement, comme vous le feriez en consultation.
On ne masque rien, on ne stocke aucun avis, on ne touche pas à ce que le client va écrire. On choisit juste le moment où la question est posée, après un suivi qui a fait son travail.
Vous pouvez désactiver cette calibration dans vos paramètres et déclencher la demande d'avis quand vous voulez. Mais le constat de terrain est clair : le suivi structuré change profondément ce que les clients écrivent ensuite sur Google.
Sans CuraFlow, et avec
Sans
- Vous répondez aux mêmes questions de cicatrisation toutes les semaines, par message, par téléphone, en story Instagram.
- Vous découvrez les inquiétudes de vos clients en lisant un avis Google, semaines après les faits.
- Vous demandez un avis "à tous ceux que vous croisez", trop tôt, à des clients qui n'ont pas encore vécu leur résultat.
- Le client mécontent part sans rien dire. Ou pire : avec quelque chose à dire en public.
Avec
- Le suivi part tout seul, écrit par vous, aux jours que vous avez fixés.
- Vous êtes alerté le jour même où un client clique "j'ai un problème", avec son nom et son numéro.
- La demande d'avis Google part en fin de cicatrisation, après un suivi qui a posé le terrain.
- Les inquiétudes remontent par le check-in pendant la cicatrisation, vous reprenez contact directement, comme en consultation.
Ce que CuraFlow n'est pas
Pour vous épargner les confusions habituelles.
Trustpilot, Birdeye, Pointagram interceptent les retours négatifs pour les garder sur leur plateforme. Nous, on ne stocke aucun avis. On choisit juste le moment où on en demande un.
Aucun message n'est généré par IA en cours de route. Vos clients lisent exactement ce que vous avez écrit. Si la conversation devient médicale, c'est vous qui répondez, pas un script automatique.
On ne remplace pas votre carnet de rendez-vous. On s'ajoute à côté, on prend le relais après la séance, et on vous laisse votre logiciel de prise de RDV tranquille.
Chaque message est ciblé sur un client précis, lié à une séance précise, avec son timing propre. Vous ne pouvez pas "envoyer une promo à toute la base" depuis CuraFlow.
Les questions qu'on nous pose vraiment
Mes clients voient-ils que c'est automatisé ?
Non. Les messages partent depuis votre numéro WhatsApp Business (ou votre nom d'expéditeur SMS), à votre nom de cabinet, avec votre signature. Pour le client, c'est vous qui prenez le temps d'écrire. La seule chose qui pourrait trahir l'automatisation, c'est si vous écrivez vos messages comme un robot. Donc ne le faites pas.
Puis-je désactiver le check-in interactif ou la demande d'avis Google ?
Oui, les deux. Sur chaque message individuellement pour le check-in, et globalement dans vos paramètres pour le calibrage de la demande d'avis. Certains praticiens préfèrent envoyer la demande d'avis à tout le monde ; d'autres préfèrent ne jamais en demander. Tout est possible.
CuraFlow donne-t-il un conseil médical à mes clients ?
Jamais. CuraFlow envoie le texte que vous avez tapé. Si un client répond avec une question médicale qui sort du cadre, le système ne génère pas de réponse, il vous notifie. Vous restez le seul interlocuteur médical de votre client. Les séquences système qu'on fournit en point de départ sont des aides à la rédaction, pas des prescriptions ; vous les éditez avant qu'elles partent.
Vous accédez à mes données client ?
Nous hébergeons vos données chez Supabase (UE et US, sous Clauses Contractuelles Types européennes et Data Privacy Framework). Vous restez propriétaire. Personne chez CuraFlow ne lit vos messages clients par défaut ; on n'y accède que sur votre demande explicite, en cas de support. Vous exportez ou supprimez un client à tout moment. Détails complets dans nos mentions légales.
30 jours, sans carte, sans engagement
Vous créez votre compte, vous adaptez vos séquences à votre voix, vous ajoutez votre premier client après la prochaine séance. Si CuraFlow ne sert à rien chez vous, vous arrêtez sans rien dire.